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Les plantes rudérales
melli messicolo

 

Partie 1 : Les "amies des hommes"
Partie 2 : "Nature urbaine"
ico2Les "amies des hommes"
Sommaire_rudérale1

.....ico2Définition : Qu'est ce qu'une plante rudérale?retourRetour
Viola_tricolor_Rudérale

• Qu'est ce qu'une plante rudérale?
Du latin Rudus, Ruderis qui signifie "décombres, décharge, déchet". Le terme "rudérale" regroupe en fait les végétaux qui affectionnent les espaces ouverts (à l'inverse de la forêt, qui est un milieu fermé), perturbés ou instables. Ce sont souvent des végétaux pionniers, c'est à dire les premières plantes à coloniser les lieux après un bouleversement ou une modification de l'écosystème locale. Leurs présences ramènent la vie en ces lieux et transforment le terrain. Avec le temps les plantes rudérales disparaissent pour laisser place progressivement à une végétation pérenne, qui finira par reformer le climax d'origine.

En gros, Les plantes rudérales sont les plantes qui réparent les dégats!

La Pensée tricolore (Viola tricolor), adepte des décombres, même inhospitaliés.
Photo : Cabane de Tellus

De nombreuses plantes peuvent être considérées comme "rudérales". Ces végétaux se sont adaptés aux contraintes d'un milieu instable, changeant et parfois hostile aux autres végétaux, mais surtout les plantes rudérales profitent de l'absence de compétition avec d'autres plantes, voilà pourquoi il faut être les premiers sur les lieux!

On peut y distinguer plusieurs catégories suivant leurs cycles de vie et de reproduction ou leurs affinités pour un milieu particulier. Certaines plantes pouvant parfaitement appartenir à plusieurs catégories.

Les Thérophytes :

Ce sont des plantes annuelles ou annuelles-hivernantes, à la croissance rapide et qui ne subsistent durant les mauvaises saisons (périodes froides comme l'hiver ou sécheresse de l'été) que sous la forme de graines. (Du grec Theros = "la belle saison" ; Phyton = "plante"). Ces végétaux sont particulièrement adaptés aux conditions désertiques ou semi-desertiques avec des températures extrêmes.

Thérophytes
Le Passerage des décombres (Lepidium ruderale),
pousse, fleurit produit ses graines et meurt rapidement. Ce cycle recommence autant de fois que le permet la belle saison.

Photo : wikipedia.org

Les Lithophytes :

Ce sont des plantes qui se développent sur les rochers et dans les fissures ou les gravas (Du grec Lithos = "pierre" ; Phyton = "plante"). On parle également de végétation saxicole. C'est le cas de nombreuses plantes originaires des régions désertiques, du littoral ou que l'on rencontre à l'origine dans les paysages montagneux.

Lithophytes
La Cymbalaire des murailles (Cymbalaria muralis) se trouvait à l'origine dans les zones caillouteuses et les falaises du littoral méditerranéen.
Photo : Cabane de Tellus

Les Nitrophiles :

Plantes qui affectionnent les terrains riches en substances azotées (du grec Nitros = "azote" ; Philôs = "ami"). Ce sont donc des végétaux que l'on retrouve souvent aux abords des lieux où les déchets (animaux ou végétaux) sont abondants. L'excédant de nutriments étant souvent nuisible aux nombreuses espèces qui n'y sont pas adaptées.

Nitrophiles
Grande amatrice d'azote, L'ortie dioïque (Urtica dioica) pousse toujours à proximité des animaux et des hommes. Elle apprécie beaucoup la présence de fer, apporté par nos déchets.
Photo : Cabane de Tellus

Les Bisannuelles :

Les plantes au cycle de vie bisannuel succèdent naturellement aux végétaux annuels dans le cycle de la re-colonisation par les végétaux. Ce sont des plantes qui occupent la première partie de leur existence à emmagasiner des réserves pour ensuite fleurir et se reproduire l'année suivante, avec souvent un changement morphologique notable. A l'instar des plantes annuelles, De part leur cycle de vie les bisannuelles forment une végétation éphémère et "nomade" qui laisse ensuite la place aux vivaces.

Bisanuelles

Vagabonde par nature, la Molène bouillon-blanc (Verbascum sp.) se présente sous forme d'une rosette de feuilles la première année, forme une grande inflorescence en épi l'année suivante puis disparaît.
Photo : Cabane de Tellus


.....ico2Aux origines : Où trouve t-on des plantes rudérales dans la nature?retourRetour

Lorsque les éléments se déchaînent nous nous désolons souvent des catastrophes que cela entraîne. Mais ces dégâts n'ont rien de "catastrophe écologique" car ils font partie intégrante d'un cycle de destruction/régénération tout à fait naturel et pour lequel la Nature est parfaitement adaptée.
(Voir : Le génie végétal, Retour vers le climax)
Rapidement la vie reprend possession des lieux, c'est la course pour se faire un place au soleil. Parmi les premières à ré-apparaitre, il y a les plantes dites "pionnières" dont beaucoup sont également "rudérales". Là où elles poussent, c'est donc la preuve qu'il y a eu un bouleversement assez récent : L'eau, le vent, le feu, la terre et surtout les animaux sont les alliés des plantes rudérales.

Le Mouron des oiseaux : Stellaria media
Le Mouron des oiseaux (Stellaria media) à l'inverse de nombreuses plantes rudérales, pousse en particulier quand le sol est équilibré et de bonne qualité. C'est donc un bio-indicateur précieux.
Photo : wikipedia.org

Innondation

Tempête feu de forêt
Crues, inondations, débordements Vents violents, tempêtes, orages Incendies, feux de forêts
Flèche haut gauche
Flèche bas
Flèche haut droite

Dans la Nature, les bouleversements ne manquent pas. On est même très loin d'un paysage figé de carte postale, la vie est à l'image des plantes rudérales : sans cesse en mouvement. Ces végétaux se sont plus particulièrement liés aux activités des animaux : passage d'un troupeau, terre fouie et retournée, abords d'un terrier... Ce sont d'excellents "perturbateurs" réguliers du milieu, et des vecteurs de dissémination des semences par la même occasion!

Coquelicots ruderales

Beaucoup de plantes rudérales ont des origines désertiques, semi-désertiques ou proviennent de milieux régulièrement inondés. En effet les milieux très secs, très froids ou très inondables, ne permettent pas l'installation d'une végétation pérenne. Les périodes plus clémentes (saison humide ou printemps/été) permettent seulement à une végétation fugace de s'épanouir.

 
Flèche bas gauche
Flèche bas droite
 
  Séismes, glissements de terrain, érosion     Activités animales, troupeaux...  
érosion Animaux

.....ico2Deux stratégies pour perdurerretourRetour

Sonchus_oleraceus
Le Laiteron maraicher (Sonchus oleraceus) s'apprête à
livrer ses semences aux quatre vents, dans l'espoir qu'au
moins l'une d'elles finira par trouver un terrain propice.

Photo : Cabane de Tellus

La vie n'est pas toujours facile pour les plantes rudérales : Les terrains propices sont parfois éphémères, très dispersés et limités. Ce ne sont pas des plantes qui apprécient la compétition avec les autres végétaux, alors lorsqu'il faut laisser la place à la végétation plus durable, deux solutions s'imposent, l'une n'excluant pas l'autre :

Migrer le plus efficacement possible via différentes techniques de dispersion des semences, en espérant qu'elles finiront dans un terrain similaire.

Patienter pour un temps indéterminé, des siècles s'il le faut, jusqu'à ce qu'un nouveau bouleversement vienne réveiller les semences des plantes, dont certaines patientaient cachées dans le sol depuis bien longtemps grâce à une dormance efficace.


.....ico2Les "amies" des hommesretourRetour

Depuis toujours, énormément de plantes rudérales se sont liées aux animaux qui leurs procurent tout ce dont elles ont besoin : terrains propices, poils, plumes ou intestins pour y faire voyager les graines, et surtout excréments et autres déchets pour la fertilisation des sols.

La souille d'un sanglier
Ci contre, la souille d'un sanglier. Lieu où il vient creuser la terre et se vautrer dans la boue afin de se débarrasser des parasites. Terre retournée et présence de déchets, les nombreuses graines voyageant dans sa fourrure vont s'en donner à cœur-joie pour germer à proximité.
Photo : wikipedia.org
 

Jadis les plantes rudérales pouvaient compter sur les grands mammifères herbivores d'Europe et d'Asie qui modelaient le paysage et modifiaient sans cesse l’aspect de la végétation par leurs migrations périodiques. Parmi ces grands mammifères on trouvait l'Aurochs des plaines (Bos primigenius) et le Bison d'Europe (Bison bonasus). Si le premier a définitivement disparu, le second ne subsiste que dans quelques endroits d'Europe de l'Est, principalement dans des réserves. Il en reste un qui fait bien son travail, du moins dans les lieux où on le laisse vivre : le Sanglier commun (Sus scrofa). Mais à lui seul il ne peut pas remplacer les grands troupeaux sauvages et itinérants de la préhistoire.

L'aurochs des plaines
Le bison d'europe
A droite une reproduction d'une peinture rupestre de la grotte de Lascaux représentant un Auroch des plaines (Bos primigenius), à gauche le Bison d'Europe (Bison bonasus). Les grands troupeaux ont depuis longtemps disparu d'Europe, et avec eux les paysages qu'ils entretenaient.
Photo : wikipedia.org

Mais très tôt, les plantes rudérales se sont liées à un autre mammifère qui fait les choses à très grande échelle : Homo sapiens. Si les humains se sont développés au détriment de nombreux organismes vivants, ils ont aussi favorisé involontairement l'expansion de nombreuses espèces qui profitent directement ou indirectement de leurs activités. Ces espèces sont dites "anthropophiles", c'est à dire littéralement : "ami de l'homme" (du grec Anthrôpos = "homme" ; Philos = "ami")

Pellteuse
Plus encore que les anciens grands troupeaux de mammifères herbivores, les humains sont sans cesse entrain de bouleverser, modifier et brutaliser leur environnement. Offrant de multiples opportunités aux plantes rudérales. Photo : wikipedia.org
Camp d'une tribu de Pygmés au Centre Afrique

Déjà au néolithique, à proximité des camps des nomades chasseur-cueilleurs, poussaient des plantes anthropophiles : les plantes rudérales. Comme en témoigne aujourd'hui les rares tribus vivant encore dans des conditions similaires : Les plantes à proximité immédiate des habitations ne sont pas les mêmes que celles qui poussent un peu plus loin.

Quand bien même les habitants levaient le camp, il y avait toujours quelques graines qui savaient patienter jusqu'à leur retour ou qui voyageaient avec eux, dans leurs vêtements, la fourrure de leurs animaux domestiques... Et voilà les groupes d'humains voyageant de part le monde, accompagnés plus ou moins involontairement de leurs fidèles cortèges de plantes rudérales.

En Afrique, un camp d'une tribu de Pygmées nous donne une image du début de co-évolution entre les plantes rudérales et les humains depuis la préhistoire.
Photo : wikipedia.org

.....ico2Nos plantes compagnesretourRetour

Parfois ce sont les humains eux-même qui ont volontairement déplacé ces végétaux. Dans la nécessité de connaître leur environnement pour survivre, les "anciens" avaient appris à connaitre les multiples qualités que cachent ces plantes compagnes : Plantes comestibles, plantes médicinales, textiles, tinctoriales, aromatiques, ornementales et parfois même sacrées. La flore anthropophile savait aussi se rendre utile, à cette époque la frontière entre "plantes sauvages" et "plantes utilitaires" n'avait pas vraiment de raison d'être.

Tous s'accéléra avec la sédentarisation des populations et l'avènement de l'agriculture. Les humains se mirent à retourner toujours plus de terre, à construire toujours plus de routes, de bâtiments... à voyager d'un continent à l'autre, à échanger des marchandises, à faire reculer la forêt et faire de plus en plus de déchets... Bref, les humains n'ont pas leur pareil pour bouleverser un paysage et le maintenir ouvert. Fournissant involontairement autant de milieux auxquels les plantes rudérales sont parfaitement adaptées et où elles peuvent prospérer spontanément.

Ruderale_Conyza_canadensis
A droite, l'Érigéron pulicaire (Conysa canadensis), néophyte venu d'Amérique du Nord, fleuri fidèlement nos villes dans leurs moindres recoins. Photo : wikipedia.org

.....ico2La flore ordinaireretourRetour
Senecio_vulgaris
Le Sénéçon commun (Senecio vulgaris)
Photo : wikipedia.org

Parfois gênantes, exubérantes ou au contraire discrètes, les plantes rudérales constituent le véritable écosystème des villes, avec tout son lot de butineurs, parasites, prédateurs et autre microfaune que cela laisse sous-entendre.

Ces plantes compagnes des humains sont notre "flore ordinaire". Elles se reconnaissent parfois à leurs noms latins ainsi, dans la nomenclature binomiale, on trouve souvent les plantes anthropophiles ayant pour nom d'espèce "communis" se traduisant par "commune", avec une notion d'utilité. Preuve de leurs utilités, beaucoup de plantes rudérales ont hérité d'un nom d'espèce indiquant leurs éventuelles vertus médicinales à travers les termes "officinalis" ou "officinale", qui peut se traduire par "des officines, des pharmacies", et donc plus globalement "médicinales".

On rencontre plus souvent encore le terme "vulgare" ou "vulgaris", qui peut se traduire par "ordinaire, courante, habituelle", mais que l'on trouve hélas souvent traduit par "vulgaire" dans les livres :

Exemples :
Le Souci (Calendula officinalis), la Pariétaire (Parietaria officinalis), le Mélilot (Melilotus officinalis), L'Armoise (Artemisia vulgaris), la Brunelle (Prunella vulgaris), la Lampsane commune (Lapsana communis), la Linaire (Linaria vulgaris),la Marguerite (Leucanthemum vulgare), le Sénéçon (Senecio vulgaris), la Vipérine (Echium vulgare)...

Echium_vulgare
La Vipérine commune (Echium vulgare), plus courante aux bords des routes que dans son milieu "naturel".
Photo : wikipedia.org

.....ico2La cohabitation tourne mal : La notion de "mauvaises-herbes"retourRetour

Elles nous accompagnent au quotidien depuis toujours, pourtant nous les ignorons, ou pire nous les méprisons! Parce que nous n'avons plus de contact direct avec la Nature, nous avons oublié notre longue cohabitation avec ces végétaux, on les qualifie désormais souvent injustement de "mauvaises-herbes".

Malgré leur abondance, finalement rares sont celles dont nous connaissons le nom ou celles dont nous savons à quoi ressemble la floraison. Les "mauvaises-herbes" sont par définition des végétaux anonymes et tous juste bons à marcher dessus!

Cirsium_vulgare

Le Cirse lancéolé (Cirsium vulgare), dit "chardon commun", est l'une des plus méprisées des "mauvaises-herbes", pourtant c'est une plante mellifère très bénéfique à la biodiversité, et qui ne devient envahissante que si la terre est en excès de nitrates... donc le plus souvent par notre propre faute!

Photo : wikipedia.org

Une molène dans le jardin

Les humains dans leur manie de vouloir tout contrôler, ont fait des plantes rudérales de véritables bouc-émissaires. L'arrivée des désherbants chimiques a obligé nos plantes compagnes à battre en retraite. Durant des années à coups de publicités, les mentalités ont changé. Désormais plus question de laisser ces plantes vivre impunément, plus de cohabitation, c'est inconcevable : Nous avons renié cette symbiose qui nous reliait à elles, désormais il faut faire propre...

Hélas, un "propre" qui rime souvent avec "stérile et désolé"!

La preuve que la cohabitation peut très bien se passer :
ici une Molène (Verbascum sp.) qui apporte une petite touche sauvage dans un jardin de ville.
Photo : Cabane de Tellus

.....ico2Pourquoi semblent-elles envahissantes?retourRetour

Mais pourquoi diable ces plantes s'acharnent-elles à pousser et repousser partout sans aucune difficulté, alors qu'il faut parfois tant de soins pour entretenir nos plantes sciemment cultivées? Nous avons attribué le terme "mauvaises" à toutes les plantes qui osent ne pas se plier à notre dictature du paysage. Ce n'est pourtant pas sans raison que les plantes rudérales s'épanouissent si bien là où nous ne le voulons pas.

C'est tout simplement notre façon de vivre qui offre des opportunités à ces végétaux : notre tendance à remuer constamment le paysage à travers nos chantiers, routes, travaux, voix de chemins de fer... Ajoutez à cela, les engrais que nous employons abondamment dans les terres agricoles et qui les "polluent" de façon durable, favorisant ainsi les plantes nitrophiles au détriment des autres. Les plantes rudérales ne sont donc que l'une des conséquences de notre façon de vivre.
(Voir : Le génie végétal, Retour vers le climax)
Elles nous paraissent coriaces, parce que sans le savoir nous entretenons les conditions qu'elles affectionnent, celles pour lesquelles elles sont parfaitement adaptées, souvent bien mieux que la plupart des plantes que nous cultivons. En somme, c'est à cause de nous si elles sont "envahissantes"!

Taraxacum_sp.
Le Pissenlit dent-de-lion (Taraxacum sp.)
plante rudérale et "mauvaises-herbe" très persévérante.
Photo : Cabane de Tellus.

.....ico2Le Diplôme de la P.M.HretourRetour

Comment les "mauvaises-herbes" font-elles pour prospérer là où les conditions semblent si désastreuses?
Sécheresse, piétinement, absence de sol, insolations violentes, pollutions... Et au nez des humains qui ne cherchent qu'à s'en débarrasser en plus!

Décidément, être une "mauvaise-herbe" ce n'est pas à la portée de n'importe quelle plante! Vous êtes candidate? La Cabane de Tellus vous propose de passer le diplôme de la "Parfaite Mauvaise Herbe" (P.M.H.)

Parfaite Mauvaise Herbe
La Nature reprend toujours ses droits,
les "Mauvaises-herbes" en sont la meilleure preuve!
Photo :
Cabane de Tellus

L'épreuve se décompose en 3 matières principales :
A - La vitesse du cycle biologique
B - Les semences et la reproduction
C - Les exigences écologiques et les facultés d'adaptations

PMHmédaille
Ainsi que diverses options facultatives : Multiplication végétative, Régénération, Résistance, Dormance des graines, Propagation des semences, Moyens de défenses et Mimétisme.

Télécharger l'article en PDF : icone_pdf_Tellus

A l'issu de l'épreuve, les meilleures lauréates se verront attribuer la médaille:
"les meilleures des enquiquineuses"


.....ico2Les meilleures enquiquineusesretourRetour

Parmi les candidates au titre de P.M.H. (la Parfaite Mauvaise Herbe) Certaines sont passées haut la feuille et méritent ainsi la respectable médaille des dures à cuire :
les "Meilleures des enquiquineuses ".
PMH

Voici les plantes les plus désobéissantes, opiniâtres, coriaces, envahissantes... Bref, les plus géniales des "mauvaises-herbes", tout ce que l'on aime ici! Pour connaitre les secrets de leurs réussites, consultez leurs bulletins de notes, avec les félicitations du jury de la Cabane de Tellus.
(cliquez sur l'icône PDF pour consulter leurs bulletins complets)

Convolvulus arvensis

Légendes des résultats :
  • faible : Faible
  • Fleur : Moyen à satisfaisant
  • FleurFleur : Bon à très bon
  • FleurFleurFleur : Très bon à excellent
  • FleurFleurFleurFleur : Exemplaire !!
La plus populaire : Le Pissenlit dent-de-lion
Pissenlit dent de lion
Bulletin de notes
Vitesse du cycle biologique :
FleurFleurFleur
Croissance :
FleurFleur
Facilité d'adaptation
FleurFleurFleurFleur
Quantité de semences :
FleurFleur
Multiplication végétative, régénération :
FleurFleurFleur
Résistance :
FleurFleur
Dormance des graines :
Fleur
Propagation :
FleurFleurFleurFleur
Moyen de défense :
Fleur
Mimétisme :
Fleur
icone_pdf_Tellus
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La plus infatigable : le Liseron des champs
Convolvulus arvensis
Bulletin de notes
Vitesse du cycle biologique :
Fleur
Croissance :
FleurFleurFleurFleur
Facilité d'adaptation
FleurFleur
Quantité de semences :
faible
Multiplication végétative, régénération :
FleurFleurFleurFleur
Résistance :
FleurFleurFleurFleur
Dormance des graines :
FleurFleurFleur
Propagation :
FleurFleur
Moyen de défense :
FleurFleur
Mimétisme :
faible
icone_pdf_Tellus
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la plus abondante : le Paturin annuel
Poa annua
Bulletin de notes
Vitesse du cycle biologique :
FleurFleurFleurFleur
Croissance :
FleurFleurFleur
Facilité d'adaptation
FleurFleurFleurFleur
Quantité de semences :
FleurFleurFleur
Multiplication végétative, régénération :
FleurFleur
Résistance :
FleurFleurFleur
Dormance des graines :
Fleur
Propagation :
FleurFleurFleur
Moyen de défense :
faible
Mimétisme :
FleurFleurFleur
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La plus envahissante : le Chiendent rampant
Bulletin de notes
Vitesse du cycle biologique :
FleurFleur
Croissance :
FleurFleurFleur
Facilité d'adaptation
FleurFleur
Quantité de semences :
FleurFleur
Multiplication végétative, régénération :
FleurFleurFleurFleur
Résistance :
FleurFleurFleur
Dormance des graines :
FleurFleur
Propagation :
FleurFleur
Moyen de défense :
FleurFleurFleur
Mimétisme :
FleurFleur
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en préparation en préparation
  • La plus opportuniste : La Moutarde des champs
  • La plus urtiquante : L'Ortie dioïque
  • La plus rebelle : Le Cirse des champs
  • La plus passe-partout : Le laiteron maraicher
  • La plus omniprésente : Le Sénéçon commun
  • la plus urbaine : La Laitue sauvage
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*Cliquez (ou double-cliquez) sur les mots en Violet pour faire apparaitre la définition.
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